LeWeb’11 : la personnalisation au coeur des stratégies de 2012

LeWeb est l’occasion de voir ce qui peut devenir clé en terme de technologies et d’usages web. Que cela soit via les échanges dans les travées, les informations partagées lors des conférences ou la visite du Startup Village, une tendance globale ressort : la personnalisation. Une évolution qui semble momentanément sonner la fin de l’exploration de nouveaux usages des technologies web/ mobile au profit du recentrage de l’attention autour des besoins des internautes. La fin d’un cycle d’innovation, le début du cycle d’intégration des technologies dans le quotidien des consommateurs.

Des innovations aujourd’hui en phase avec le grand public

Les réseaux sociaux, les services d’archivage de données, de diffusion et de partage d’informations, les services mobiles, … toutes ces innovations sont aujourd’hui ancrées dans le quotidien des early adopters et c’est maintenant l’heure des late users de s’y mettre. Et pour cela, la personnalisation va jouer un grand rôle car va permettre de démontrer la valeur ajoutée et le bénéfice direct de ces technologies au grand public.

SOcialisation et LOcalisation vont être les 2 piliers de la personnalisation, à la fois de l’expérience et de l’accès aux informations. En profitant à la fois de la couche sociale maintenant bien établie (Facebook et ses près de 850 millions d’utilisateurs en sont la preuve s’il en fallait encore) et du taux d’équipement mobile ayant largement atteint la masse critique nécessaire, Internet peut sortir du carcan « Ordinateur individuel » et fixe pour devenir « pocket size » et partageable, à l’image du livre qui est sorti de la bibliothèque grâce au format poche.

Vers un retour des verticaux et des portails ?

Maintenant que les technologies sont matures ou presque, et que le grand public est équipé pour utiliser les différents services, il est fort probable que l’on voit les services être réintégrés dans de grands portails au profit des grands du web. Les acteurs majeurs d’aujourd’hui pourraient bien se faire absorber par les « tauliers » du web pour devenir des fonctionnalités. La chaine alimentaire du web pourrait bien se remettre en marche pour rééquilibrer la trop forte densité d’entreprises sur les mêmes segments de marché.

On le voit sur le marché de la localisation sur Internet avec un Google omnipotent et de même sur le marché de la socialisation avec un Facebook encore plus majoritaire. Or mis ces 2 institutions du web, les autres acteurs pourraient bien se faire croquer ou rester à quai. Tout ce qui touche de près au modèle économique de l’un des 2 sera racheté ou « enterré », les « petits » n’étant finalement que des fonctionnalités pour les grands. C’est ce que l’on voit déjà depuis longtemps en Asie avec les portails « all inclusive » que les occidentaux ont délaissés pendant un long moment, préférant avoir des sites dédiés pour chaque type d’information et d’action sur Internet.

Quoi en retenir pour les marques ?

Ce que l’on peut tirer comme enseignement de l’évolution de l’écosystème des startups et du monde web/ mobile quand on est un annonceur ? D’abord que l’intégration de la couche sociale ne doit plus être identifiée comme une innovation mais comme une couche clé à intégrer dans les stratégies d’entreprise. Ensuite que la personnalisation de l’expérience via les dimensions sociales et locales représente un levier business qui est validé par les startups, et qu’il est nécessaire de s’y pencher dès maintenant pour ne pas se voir distancé ou doublé par les concurrents. Et dernier élément, le mobile ne doit pas être pris comme un levier hors cadre web mais comme une extension du web avec un usage spécifique et nécessairement centré sur la rapidité d’exécution d’une action.

Mais dépassé ces validations, ce qu’il ressort de cette conférence, et plus généralement de l’évolution du web, est que les marques doivent proposer proposer des services pour rester dans l’ère du temps. La publicité conserve toute sa valeur d’acquisition et de visibilité sur Internet, mais pour faire du web un vecteur d’image et d’émotion, la création de services web sera clé pour construire une relation durable et efficace avec ses clients et prospects.

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SoLoMo, ce que vous ratez si vous ne regardez pas derrière le triangle Social-Local-Mobile

SoLoMo : le terme définit le triangle clé Social – Local – Mobile. Il est le thème clé de la conférence LeWeb’11 et le nouveau concept phare qui regroupe les tendances de surface que sont les médias sociaux, la progression du mobile et l’intégration de la géolocalisation dans les services. Ce terme cristallise les actions menées par les entreprises pour suivre les évolutions rapides des comportements des internautes les plus avancés. Et il est l’enjeu des marques pour les années à venir : après avoir exploré chacune des trois dimensions de ce terme plus ou moins profondément, il est clé pour elles de les maitriser pour ne pas se faire déborder par leurs concurrents. Continue reading

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Conversations, l’élément clé non utilisé dans les stratégies des marques

Les sites web événementiels et les opérations de communication sur le web sont le reflet de l’importance donnée aux conversations sur Internet. Inexistantes il y a quelques années, elles font maintenant la part belle aux conversations, en proposant sur Facebook, Twitter et via des forums ou des plateformes d’échanges intégrées aux dispositifs web. Mais le manque de préparation fait que bien qu’intégrant la dimension conversationnelle, ces campagnes ratent le coche des conversations, et donc l’effet de levier de la recommandation et de la « viralisation ».

Créativité vs. Longue durée

Ce qui est marquant dans les opérations menées depuis maintenant 3 ans est l’omniprésence des médias sociaux dans les dispositifs web. Facebook et Twitter ont donné l’occasion aux agences et aux annonceurs de tester de nouvelles manières de communiquer auprès de leurs cibles. Mais toujours dans la même structure : la couche traditionnelle « Je parle, vous écoutez » agrémentée d’une couche sociale limitée « vous pouvez partager ». Finalement la liste d’emails à entrer pour partager une offre ou relayer une information a été remplacée par les boutons « partager sur Facebook/ Twitter/ Google+ … ». Des actions qui ne génèrent ni valeur ajoutée ni performance supplémentaire.

Bien que les médias sociaux soient dans les têtes de tous les annonceurs et toutes les agences, la peur de voir un client prendre la parole sur le dispositif de l’événement prend toujours le dessus. La question « Et si un client se plaint sur le dispositif, qu’est ce que vous faites ? » revient comme un couperet et fait tomber les dispositifs innovants pour en faire des actions sans saveur ni valeur. Et que l’on dise « mais de toute façon vos clients le disent déjà ailleurs, là où c’est plus visible que sur ce dispositif », rien n’y fera.

La seule porte de sortie pour pouvoir intégrer les médias sociaux est alors d’utiliser nos chers blogueurs pour en faire des relais d’informations. Ou de faire appel à la créativité des agences pour faire un dispositif bien senti qui saura faire du « buzz » par lui-même. Les exemples les plus marquants marquants sont Tipp-Ex sur Youtube et Old Spice via Twitter en utilisant une nouvelle fois Youtube. Car les dispositifs proposés par Dell via IdeaStorm ou Starbuck et MyStarbuck Idea impliquant des conversations avec les consommateurs n’ont pas trouvé d’écho chez les autres marques. Trop compliqué d’impliquer les consommateurs dans l’innovation de l’entreprise si ce n’est pas une décision venant du dernier étage de l’entreprise. Des campagnes sur la longue durée n’ont pas leur place dans les entreprises alors que se reposer sur la créativité d’une agence est une tradition dans la communication.

Un chemin existe entre créativité « one shot » et longue durée

Il est évident qu’il n’est pas chose aisée que d’impliquer les consommateurs dans les process de l’entreprise. Que cela soit dans la communication ou même dans la Relation Clients, le consommateur doit rester à sa place pour ne pas gripper la belle mécanique froide et impersonnelle qui fait sa force et son aura. Et tenter d’intégrer ces consommateurs et prendre le risque de mettre en lumière ce que tout le monde cherche à pousser sous le tapis : la qualité des produits et la performance de la Relation Clients ou plutôt son incapacité ponctuelle mais très visible à ne pas savoir aider ses clients.

Il serait facile ensuite de conclure sur le fait que les médias sociaux sont un risque trop grand de mettre en péril une image de marque si chèrement établie. Toutefois il existe une autre manière d’utiliser les médias sociaux, une manière qui permet d’utiliser les ficelles des réseaux sociaux pour en faire des avantages pour l’entreprise sans miser en aveugle sa notoriété et sa réputation. En injectant tous les ressorts des médias sociaux dans son CRM, il est possible de profiter sans avoir à risquer tout ce qui est fait dans les autres médias.

Traiter sa relation avec ses clients et fans sur Facebook comme le fait Discovery Channel, rapatrier les fans, prospects et clients dans des communautés privées ou publiques comme le font American Express via Open Forum ou Décathlon avec le B’Twin Club et y connecter CRM, Business Intelligence, RP et programmes ambassadeurs fonctionne. Chacun a validé une partie de la solution globale et il ne reste plus qu’à agréger le tout pour en faire un levier d’action avec un impact supérieur au spot TV traditionnel.

La communauté de marque, le serpent de mer du web

Les communautés de marque sont une solution, à condition que la marque dispose du niveau de « Love Mark » nécessaire pour pouvoir agréger ses inconditionnels autour d’elle. Mais toutes les marques ne sont pas dans la situation d’un Nike ou d’un Louis Vuitton et ne peuvent pas se permettre d’investir autant dans le web ou de recycler leurs contenus pour le web. Mais il existe toujours un segment d’intérêt commun entre une marque et sa cible, et ce segment commun peut être l’occasion de créer une communauté, qu’elle soit centrée autour d’un intérêt long terme ou d’un besoin court terme.

Ce segment commun est l’occasion de créer une relation sur un signal fort et d’en profiter pour détecter les signaux faibles qui sont les occasion de mettre en place des tunnels d’acquisition de nouveaux clients. Et ce point de contact pourra alors devenir une communauté, visible de tous et surtout de Google pour lui permettre de vous donner une visibilité forte, non pas sur vos produits mais sur votre action. Et donc sans risque de dévoiler au grand jour que vos produits sont certainement moins bons que ceux de vos concurrents (tous les produits sont mauvais s’il fallait prendre au pied de la lettre ce qui est écrit sur Internet).

La mise en place de communautés gagnerait à être connue, car c’est elle qui permet sur Internet de valider la performance de vos actions, leur visibilité et leur capacité de rebond vers un tunnel client. Sans elle vos actions sont vouées à ne pas être vues. Et si elles sont vues, c’est que vous avez su profiter d’une communauté grâce à la créativité de votre agence (Tipp-Ex a fait levier sur la communauté de fans de Youtube, Old Spice sur la communauté d’utilisateurs de Twitter). C’est ce qu’ont compris depuis des années les entreprises de jeux-vidéo, comme Blizzard et sa gestion exceptionnelle de sa communauté World Of Warcraft, ou les sites d’informations comme metacritic ou encore TechMeme pour la sphère startup.

Crédit image : GapingVoid

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Klout, un débat sur l’influence qui masque sa valeur ajoutée

Klout a été présenté comme le messie lors de son lancement en 2008. Grâce à son algorythme, nous allions enfin savoir qui est le plus influent des blogueurs sur la terre. Après 3 années, les influents sont toujours là, et la discussion sur qui a le plus gros score aussi. Entre influence, relai d’information, automatisation des échanges, Klout n’arrive pas à sortir de cette dérive de communication qui cache un outil véritablement performant pour les entreprises.

« Klout me, I’m Famous »

Passons d’abord sur la notion d’influence vue par Klout. Pour avoir le score le plus important, il est nécessaire de travailler trois dimensions : le partage de contenus, les interactions avec ses contacts sur Facebook et Twitter, et l’utilisation des services Klout. Ce dernier élément est à mettre de côté puisqu’il faut utiliser de manière continue les différents outils de Klout pour améliorer la capacité de ce service à identifier votre score. Donc plus vous l’utilisez, plus votre score monte.

Les deux autres dimensions sont intégrées dans l’algorithme de scoring pour identifier les thématiques sur lesquelles vous êtes le plus prolixe et les réactions que vous avez générées. Une pondération et des effets de bord entre thématiques viennent renforcer votre score si vous parlez à la fois de technologies web et de médias sociaux par exemple car vous attirez deux populations différentes tout en ne parlant majoritairement que d’un sujet.

Cette influence est donc liée non pas à la capacité à faire changer d’avis quelqu’un mais à la capacité d’une personne à susciter des réactions au sein du réseau auquel il appartient. Une information clé pour les marques, mais une information très mal utilisée par les premières marques qui utilisent cette donnée dans leurs actions.

Les premières utilisations de Klout

Le Klout score facilite l’identification des personnes ayant une forte visibilité sur Internet. Une donnée qui a été identifiée comme une aubaine pour mieux prioriser la relation avec les internautes. Ce qu’a fait le Palms Hotel and Casino de Las Vegas en intégrant ce score dans sa gestion de la relation clients pour améliorer le niveau de service pour les personnes disposant d’un score élevé.

Virgin America a profité de ce score pour identifier les blogueurs auxquels envoyer des billets gratuits pour aller à Toronto, destination nouvellement accessible via la compagnie aérienne. Ce qui a permis d’avoir une bonne couverture, non pas par les blogueurs mais par le bruit médiatique autour de l’action menée. Car faire levier sur des blogueurs en les sélectionnant uniquement sur le critère du score n’apporte pas une couverture suffisante.

Le Klout score a été généralement utilisé pour identifier les clients et profiter de leur capacité à diffuser de l’information. Mais cette utilisation peut s’avérer contre-productive. Comment justifier la priorité donnée sur ce score alors que les clients fidèles n’ont pas accès à ce type de relation privilégiée ? pourquoi traiter des inconnus mieux que des clients récurrents ?

Klout, un indicateur pertinent dans un environnement spécifique

La véritable pertinence d’un outil comme Klout réside non pas dans son usage global comme l’ont fait les entreprises présentées dans les exemples précédents. Mais elle réside dans l’identification dans un environnement clos, comme une communauté privée ou une plateforme CRM, pour identifier les noeuds de conversations et les « game changers ». Ce qui permet de prioriser les envois d’informations et la gestion des individus. Ce qu’a fait ReviewPro en intégrant ce score dans sa plateforme de gestion de réputation pour le secteur hotelier.

Car Klout reprend le principe de scoring qui existe depuis des années dans les forums : les niveaux d’utilisateurs sont la référence à la légitimité et l’expertise des membres. C’est ce qui doit être fait en utilisant le Klout Score pour d’une part simplifier la gestion de la Relation Clients et de la valorisation des clients face aux autres et d’autre part inciter les membres à la participation. Car hors d’un périmètre clos où l’on peut évaluer l’implication et la récurrence, la référence à ce type de score n’a aucune valeur et aucun intérêt, si ce n’est à titre personnel pour justifier la valeur de sa présence sur Internet.

C’est certainement pour pouvoir aider Klout à entrer dans cette seconde phase que l’entreprise à reçu un nouveau financement de 30 millions de dollars, et qui en fait un acteur à suivre de près. Et c’est aussi parce que ce score est ouvert à tout vent que lorsque son algorithme change les utilisateurs font la guerre à Klout. Car c’est l’identité des internautes et leur hiérarchie à laquelle on touche. Ce qui pourrait bien coûter cher si la communauté se retourne à force de frustration parce que l’entreprise ne tient que sur cette communauté.

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Etude IBM, les directions marketing pas encore prêtes pour les médias sociaux

L’étude produite par IBM et qui a été présentée en fin de semaine dernière pointe du doigt l’écart entre l’envie et les moyens qui sont à disposition des directions marketing et communication pour profiter des médias sociaux. Ce qui est aujourd’hui identifié comme une opportunité devrait progressivement devenir une réalité dans les 3-5 ans à venir mais penne encore à se concrétiser, majoritairement du fait de manque d’outils adaptés. Continue reading

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Gestion de crise, utiliser les médias sociaux avec parcimonie

La gestion de crise est un métier à part, avec des règles simples et des schémas d’actions bien spécifiques. Le fait que les consommateurs puissent se faire le relai d’un problème de votre entreprise ne fait pas du canal web un lieu à surveiller en priorité mais un lieu où au contraire il sera intéressant d’être présent une fois que vous aurez en main les contre-mesures adaptées et le recul nécessaire pour agir avec précision. Les « crises » qui ont secouées le microcosme des médias sociaux en sont la preuve. Continue reading

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MyTF1VOD, utiliser Facebook pour diffuser ses contenus premium

TF1 a annoncé il y a quelques jours le lancement de son application « Séries en direct des USA » accessible depuis sa page officielle MyTF1VOD. Une avancée notable pour TF1 dans le PAF et surtout un pas de géant à direction des internautes. Mais contrairement à ce qu’explique Tristan du Laz, bien que cette initiative soit intéressante, ce n’est en aucun cas une réponse au piratage. Certainement plus une nouvelle offre complémentaire qui devra être intégrée dans le bouquet global pour devenir efficace. Continue reading

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Stratégie Médias Sociaux, cibler les influenceurs et échouer

Avoir sa page Facebook, son compte Twitter, faire une opération « influenceurs », créer un site collaboratif ou participatif. De nombreux exemples d’actions menées sur les médias sociaux ont été diffusés mais ce genre d’opérations reste trop ponctuel et non coordonné avec le reste de l’entreprise. Ce qui les rend facilement critiquables, que cela soit à cause de leur coût, de leur risque et de leur impact limité sur l’entreprise. Une faiblesse légitime à cause d’un usage trop restreint et restrictif : cibler les « influenceurs » et agir autour d’un événement au lieu d’en faire un dispositif durable. Continue reading

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Netvibes, nouveau dashboard pour faciliter la veille de votre marque ?

6 ans après sa création, Netvibes a annoncé le lancement de Netvibes Premium. Objectif : faciliter la veille des conversations sur Internet à propos du sujet de votre choix. A partir de la base technologique d’agrégation de flux, Netvibes fait une percée sur le marché des outils d’analyse des conversations. Un marché déjà bien rempli bien que sans réel leader. Netvibes Premium est une offre encore jeune mais à suivre de près pour les entreprises qui sont à la recherche d’un outil de partage de veille des conversations. [note : en parallèle de l'analyse de campagnes et d'opérations utilisant les médias sociaux, l'analyse d'outils seront disponibles au fur et à mesure des évolutions des acteurs de leurs marchés respectifs] Continue reading

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Nouveau fil d’actualité Facebook, vers la fin des marques sur Facebook ?

Derrière les dernières innovations proposées par Facebook le changement de l’algorithme de du fil d’actualité devrait bouleverser la visibilité des marques. Le fil d’actualité, lieu de départ des interactions entre les membres Facebook et les marques, n’a pas subit de changement visuel mais une véritable évolution technique qui ne met plus en valeur les activités des pages officielles (les Fan pages). Cette modification est de plus en plus nette au fur et à mesure du temps qui passe. Et les marques devraient s’en rendre rapidement compte si elles analysent leur taux d’activité. Continue reading

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