Dronecle + maintenance = leveraging drones to secure fast airplane maintenance check

General public and media companies have welcomed the drones. Yet, B2B business is still in the early years with opportunities to be confirmed in the several markets such as Infrastructure, Agriculture or transportation. Those markets amount for 71% of the global business of the drones, according to PwC forecasts. What will make the difference between the winners and losers in such a high potential business area? It would definitely be the capability to address a simple need: turn images into leverageable informations for expert validation.

That means the challenge all companies willing to push into this market will be their ability to insert their services into the value chain of expert jobs. Dronecle is a proof of this. The French startup targets the airplane maintenance business with a drone swarm, lowering the time spent by the aircraft in a shed plus the required resources to run the manual analysis. The key issue isn’t in the drone since it becomes a prerequisite to the job. It would be the data collection quality done through drone imagery, then the data analysis and sharing for the maintenance experts to assess and validate the aircraft capability to fly / the required level of maintenance for it to fly.

Information source: FrenchWeb

Hello world, we now speak English

I have always written in French since the start of my “blogging” journey in the Digital and startup world. Or almost. I had, at that time, many reasons to do so. Today, this situation will change. Starting next week, hopefully by Monday, this blog would be fully in English because (1) talking about business opportunities for large corporate groups in the Digital age is way cooler in English (2) English is the global language for that market (3) it’s good to change habits from time to time.

See you next week,
The Management (see, it’s much more punchy in English)

VRC + 23 millions de dollars = le Virtual Reality, eldorado promis aux sociétés de 3D

VRC, alias Virtual Reality Company, est un studio américain de productions de 3D qui vient de lever 23 millions de dollars. Contrairement aux projets de startups qui se vantent de levées de fonds stratosphériques pour des chiffres d’affaires potentiels, cette société propose une technologie déjà utilisée et surtout qui dispose d’une voie royale dans son industrie. Car le monde de la 3D, qui a eu son heure de gloire en créant de toute pièce des environnements inexistants, va avoir droit à une seconde jeunesse grâce au Virtual Reality (VR).

Pouvoir se déplacer dans un monde virtuel est le fond de commerce du VR nécessite des technologies d’une toute autre ampleur que ce qui est actuellement utilisé pour faire les effets spéciaux. Mais surtout, le coût technologique va être rapidement rentabilisé puisque toutes les marques et les entreprises vont devoir s’en équiper rapidement pour des besoins de communication ou des besoins professionnels. Les industriels vont transformer leurs environnements de travail classiques par des environnements immersifs pour anticiper et tester leurs opérations en amont de la production, typiquement dans le Batiment et le secteur de l’Energie. Les studios de 3D actuellement en perte de vitesse à cause de la qualité croissante des moteurs 3D vont pouvoir se faire une jeunesse. Et les agences de marketing et de communication aussi, s’ils arrivent à prendre ce virage suffisamment vite.

Source : ETR

Walmart + JD.com = une alliance en Chine qui donne de bonnes infos

Walmart vient de donner en gestion ses activités E-Commerce en Chine à JD.com, le concurrent direct de Alibaba au niveau local. C’est une nouvelle importante à deux titres : 1) le territoire chinois est trop spécifique pour pouvoir y aller seul quand on est une grande marque, a fortiori quand on est un grand distributeur et 2) le leader mondial qu’est Walmart vient d’accepter qu’il n’est pas en capacité de gérer le E-Commerce. Autant dire que ce dernier point est un aveu d’impuissance pour tout le secteur.

Malgré tous les efforts de ce secteur pour intégrer le “E-wholesale” dans le “Wholesale” pour reprendre les mots du secteur, l’échec est patent. La création d’activité E-Commerce est une faillite, Amazon ayant plus de liquidité et de puissance grâce à leur place de marché et surtout leur CRM. L’intégration d’acteurs E-Commerce dans l’activité des grands distributeurs est aussi une faillite, les prestataires utilisés pour gérer la partie Fusion-Acquisition n’ayant pas la bonne grille de lecture. A moins que les prestataires en charge de la partie Post-Merger Integration soient les fautifs depuis 10 ans.

Source : FrenchWeb

OuiHop + sharing economy = toute la complexité d’uber sans ses bénéfices

OuiHop est une application qui permet à un automobiliste de charger un piéton dans sa voiture pour un court trajet. A la manière de Uber, il n’y a pas possibilité de prévoir son parcours. Mais contrairement à Uber, il n’y a pas de paiement : l’utilisateur piéton paie un abonnement mensuel de 2€ et l’automobiliste connecté via son application reçoit des bons de réduction et autres gratifications matérielles provenant des partenaires de OuiHop.

Le modèle de la sharing economy repose sur une relation entre indépendants et consommateurs via une plateforme qui se rémunère au pourcentage sur les transactions générées. Un système très proche des places de marché à la Amazon mais centré sur des services. L’eneu de OuiHop va être de monétiser ce qu’il détient de plus stratégique : les données de trafic. Très simplement, le modèle parie sur le fait que l’automobiliste est citoyen et va partager sa voiture. Pari très risqué. Mais tant qu’il est connecté à son application, ses déplacements sont collectés et peuvent être intéressants. Pour les assureurs, pour les distributeurs, ou encore les banques. Le chiffre d’affaires réside ici mais il va falloir résoudre le problème de la revente des données sans froisser les utilisateurs. Gros challenge que SFR veut très certainement tenter puisque OuiHop a été sélectionné dans son incubateur SFR Innovation.

Source : Communiqué de presse

Labels musique + streaming chez Youtube = la dernière bataille avant un label Youtube ?

La période des négociations sur les droits d’exploitation des artistes est en pleine montée en puissance. Comme lors de la dernière négociation, les ayants droits et les artistes font pression sur Youtube pour que ce dernier augmente leur part sur les revenus générés. Une approche très classique, avec cependant quelques évolutions pour cette nouvelle valse à trois : des tentatives d’autonomie de la part des labels et des artistes ont eu lieu et les résultats sont plutôt négatifs.

La tentative de Jay-Z avec Tidal n’a pas rencontré le succès attendu (770k abonnés), les ventes en direct d’autres artistes n’arrivent pas à décoller et Taylor Swift peut se vanter de décider d’où sont diffusés ses chansons car elle a décidé d’un modèle économique différent (les concerts). Les labels n’ont donc pas le choix, il faut passer par les plateformes comme Youtube et Spotify. Mais, à l’image de ce que Live Nation a réalisé, une possibilité financièrement viable pourrait prendre forme : la création d’un label Youtube. Fini les négociations avec les labels, qui n’ont aucune prise réelle sur le canal streaming, et un potentiel énorme pour les chaines musicales de Youtube en prenant en charge les tournées de leurs nouvelles stars. Mais il faudrait compter 12 mois sans musique sur Youtube, un calcul risqué car 12 mois suffisent pour monter un nouveau Youtube.

Source : Recode

Maif + Transformation Digitale = Data, médias sociaux et formation

La transformation digitale dans le secteur des assurances est certainement le sujet le moins en pointe. D’une part parce que c’est un sujet anxiogène pour les clients, et effectuer des changements ne serait pas une bonne chose. D’autre part parce que les changements ne seront pas perceptibles pour le grand public : il n’y aura certainement pas d’effet d’uberisation mais plutôt une meilleure efficacité statistique permettant de faire du “Yield Management” et assurer des marges plus confortables.

Et cela se ressent dans la présentation des directions prises pour la Maif. Avec un Chief Digital Officer en poste depuis 18 mois et en provenance de la Nescouade, les médias sociaux sont en bonne place pour faire levier sur la relation client. Rien de neuf sous le soleil, les actions pré-existantes sont présentées quasiment comme des nouveautés et le travail d’acculturation des collaborateurs suit son cours. Le point sur la maitrise des données est à peine éffleuré, comme si c’était un tabou alors que les assureurs détiennent un volume de données clients à faire pâlir n’importe quel marketeur.

Source : Usine Digitale

Amazon Prime Now + Livraison en 1h = changement de modèle économique pour les commerces de proximité

Paris et une sélection de villes de proche banlieue sont maintenant desservies par le service Prime Now de Amazon. Un panier de plus de 20€ permet une livraison gratuite en une heure, en dessous il faudra attendre 2h à mois de payer des frais de livraison. Et avec 20 000 références disponibles, c’est un hypermarché qui vient d’entrer dans Paris, et une compétition nouvelle pour les supérettes et les commerces de proximité. Un changement radical que tous les acteurs de la distribution vont devoir intégrer dans leur modèle économique.

Deux points majeurs vont devoir être traités pour éviter de perdre trop de terrain, le challenge logistique étant déjà quasi toutes les enseignes hyper localisées (Monoprix et Auchan en tête). La relation client et l’expérience en magasin va être critique : comment justifier le déplacement en magasin et la charge de ramener ses courses face à Amazon ? Le second point va être sur la sélection des produits : Amazon dispose d’accords avec les grandes marques sur lesquels ils peuvent se permettre d’être avec une rentabilité 0 pendant quelques années. Récupérer de la compétitivité prix ou “dézonner” Amazon en proposant des sélections plus personnelles sera un critère d’acquisition et de fidélisation des clients. Surtout sur une cible à fort pouvoir d’achat que Amazon recherche dans les premiers mois.

Source : Le Parisien

SQLI + Moove up 2020 = passer de la SSII au digital + impact sur les ressources

SQLI dispose de 2 casquettes (agence marketing online et développement informatique). La 3e casquette revendiquée, celle du conseil, reste à prouver. Mais cela semble être son objectif avec son plan d’action Moove up 2020. Ou alors cet objectif est de réduire la partie SSII (mise en régie des chefs de projets et développement informatique) pour s’orienter plus profondément dans le digital (relation clients et E-Commerce plus développement web) si l’on en croit le CEO de SQLI, Didier Fauque. Autant croire ce dernier, la notion de “conseil” ciblant certainement le fait de mettre des chef de projets, appelés Consultants, chez leurs clients. Mais dépassé l’opération de communication autour d’un plan quinquennal archaïque, c’est toute la notion managériale qui est intéressante à creuser. Continue reading SQLI + Moove up 2020 = passer de la SSII au digital + impact sur les ressources

Twitter + SoundCloud = un mariage à 70 millions de dollars pour le pire ?

Twitter aura finalement eu sa part de SoundCloud cette année après avoir reculé lors de sa tentative de rachat il y a 24 mois. Pour 70 millions d’euros, le réseau social se paye la capacité de regarder ce qu’il se passe sous le capot du service de streaming audio suédois. Mais pour quelles raisons ? De l’argent à dépenser ? possible car le fonds d’investissement dédié doit faire son travail. Pour utiliser SoundCloud afin d’augmenter ses revenus ? Les synergies sont loin d’être évidentes. Pour augmenter sa base d’utilisateurs ? Encore moins. Continue reading Twitter + SoundCloud = un mariage à 70 millions de dollars pour le pire ?