Can Snapchat live up to its IPO?

Snapchat has filed for IPO a few days ago for an expected total valuation of $25B dollars. A total that is far away from the $104B for Facebook and Alibaba ($167B), yet one of the major operations for the “startup” world. As always in such a case, we all dive into the prospectus to have a look into the real numbers they are sharing with the general public. But what are the key numbers that should be telling us whether Snap (new company name) can really grow as fast as the investors are expecting? And eventually, is the market able to sustain the company growth? Continue reading Can Snapchat live up to its IPO?

SnapChat + nouveaux formats publicitaires = rien de nouveau sous le soleil

SnapChat vient d’annoncer l’ouverture d’une API, interface d’échange d’informations, entre sa plateforme et les agences publicitaires. L’objectif ciblé est de permettre un meilleur ciblage de ses utilisateurs pour augmenter les taux d’interactions. Une belle valeur ajoutée qui donne aussi un résultat étonnant : la création d’un écosystème de services partenaires par qui il faudra passer dans un premier temps : les Ads Partners pour le pilotage des campagnes, les Creative Partners pour les contenus publicitaires, et les Measurement Partners pour les analyses de retombées. Du Facebook dans le texte, enfin 10% de Facebook dans le texte.

Mais le coeur de la proposition de valeur ne change pas : les formats publicitaires eux ne vont pas être nouveaux. Une raison simple de ne pas le faire ? Ne pas chambouler les habitudes de ses utilisateurs qui font la valorisation à 19 milliards de dollars. Chaque changement va considérablement modifier leurs habitudes, donc il faut y aller doucement. A chaque fois que vous aller ajouter un “péage”, c’est-à-dire une publicité, vous perdez 10% de vos utilisateurs. Et comme SnapChat est toujours en cours de croissance de sa base utilisateurs, il n’est pas question de diminuer le taux d’engagement. Car c’est autant de valorisation qui disparait.

Source : Adweek

Médias sociaux, maillon faible de votre présence digitale et solutions pour y pallier

Les médias sociaux ont été, durant leurs premières années, un outil très intéressant pour augmenter sa notoriété et potentiellement sa performance business tant est qu’un parcours de conversion ait été pensée en amont. Après 2010, ces mêmes médias sociaux ont évolué vers plus de maturité du fait même des entreprises qui les gèrent et qui doivent en faire des entreprises bénéficiaires : résultat des courses, moins de capacité d’acquérir de la notoriété et des clients sans passer à la caisse. Et c’est souvent la caisse “publicité” qui est utilisée, à raison puisque les grandes entreprises ne savent pas faire autrement. Depuis fin 2014, l’utilisation des médias sociaux génère encore moins de performance, car les acteurs ont tous décidé qu’il était temps de supprimer la capacité de “virale” des contenus des entreprises qui pourraient acheter de l’espace publicitaire. Une nouvelle contrainte qui vient directement réduire le retour sur investissement sur ces plateformes. Pourtant il existe des solutions. Continue reading Médias sociaux, maillon faible de votre présence digitale et solutions pour y pallier

Les indicateurs de performance de votre digitalisation

Il existe de nombreuses manières d’accélérer votre digitalisation. En fonction de votre niveau d’intérêt et de connaissance, plusieurs options sont à votre disposition : depuis le voyage dans la Silicon Valley, ce fameux “learning trip” qui permet de rencontrer des bêtes curieuses, jusqu’à la modélisation d’une nouvelle activité totalement digitale, en passant par un partenariat avec un incubateur de startups pour immerger l’entreprise dans un mode de management et de production très loin de vos standards. Il y a pléthore d’offres sur le marché, avec des prestataires de qualité très variée. Mais quelque soit le choix que vous effectuez, vous avancez et vous commencez à prendre l’attitude d’un véritable startuper. Tant que vous respectez l’atteinte d’un des trois objectifs fondateurs de la digitalisation, tout ira bien. Continue reading Les indicateurs de performance de votre digitalisation

Comment faire pour se démarquer à l’ère du snacking de contenus, bis

Les contenus sont le nerf de la guerre marketing sur Internet. Ce sont eux qui vont permettre d’intéresser, d’acquérir et de fidéliser vos clients. Les consommateurs en sont friands et sont capables de fournir un niveau d’information très important pour en obtenir. Cela a donné lieu à la création d’un marché spécifique, celui de l’acquisition de leads qualifiés et revendus à de nombreuses entreprises pour augmenter leur chance de convertir des prospects en clients. Ces contenus sont souvent au format texte pour être facilement identifiés par les moteurs de recherche. Mais aujourd’hui une nouvelle tendance est en marche, celle des images pour remplacer le texte. Une tendance bien expliquée dans la présentation de Grégory Pouy. Et un article qui va avec chez FrenchWeb, mais qui cette fois-ci prête à discussion. Continue reading Comment faire pour se démarquer à l’ère du snacking de contenus, bis

Le non-sens stratégique des médias sociaux

Réalisé par Hootsuite avec l’Adetem et Visionary Marketing, le baromètre des médias sociaux montre l’engagement des entreprises dans l’utilisation des nouveaux canaux digitaux. Mais aussi une forme étendue d’incompréhension et leurs possibilités : ils sont très utilisés mais sans coordination ni intégration dans le cycle de création de valeur. Une situation qui reflète le peu de structuration et d’intérêt business des marques envers Facebook, Twitter et les autres. Et les défis identifiés par le baromètre ne font que confirmer cette tendance, avec en fer de lance cette question toujours en suspens : comment calculer le retour sur investissement sur ces actions ? Une question sans réponse car les sociétés regardent du mauvais côté.

Quatre défis ont été identifiés suite au baromètre : la mise en place d’une stratégie globale sur les médias sociaux, l’exploitation des données générées, les investissements nécessaires, ainsi que le calcul du retour sur investissement. Des questionnements qui démontrent que ce sujet est laissé en jachère par la direction générale et que les directions marketing et communication ne s’en sortent pas seules. Elles sont confrontées à la pression de leurs prestataires, qui voient dans ces plateformes de nouveaux budgets à récupérer, et celle de leurs confrères qui se vantent de chiffres totalement décorrélés du business et de ce que doivent être leurs prérogatives.

Que l’on parle de Facebook, Twitter, Instagram, des blogs, des plateformes communautaires et autres canaux d’interactions avec les consommateurs, ces services digitaux ont été considérés comme des obligations. Ce qui aboutit à associer ces canaux à une unique structure de coût alors qu’ils sont des outils à disposition des marques. Pourtant, le fait d’y aller ou non doit être motivé par l’impact positif potentiel, et non par une quelconque forme de pression effectuée par des leaders d’opinion qui ont décidé qu’il fallait absolument y être. Il n’est pas question d’y aller et de construire en marchant mais de créer une feuille de route et un schéma directeur capables de produire un bénéfice quantifiable grâce aux outils d’analyse à disposition.

Une fois cette étape du “lâcher prise” abandonnée, la réflexion rationnelle peut s’enclencher. En tant qu’outil, le dispositif médias sociaux permet d’engager des interactions avec les consommateurs. L’objectif de l’utilisation peut être d’augmenter la notoriété de la marque, la préférence de marque ou encore le nombre de canaux disponibles pour que les consommateurs puissent directement échanger avec la marque. Si les challenges et enjeux stratégiques de votre entreprise ne sont pas sur ces thématiques, parce que ce n’est pas à ce niveau que l’amélioration de votre performance se fait, aucun intérêt de dépenser plus d’argent sur ce poste de coûts. Faites le minimum syndical (maintenir votre présence existante en recyclant des contenus de votre newsletter ou de vos documentations) et utilisez vos enveloppes pour investir dans des dispositifs pérennes plutôt que de brûler votre budget.

Sur une dimension opérationnelle, la présence de votre marque sur ces médias sociaux sont autant de points de contact supplémentaires à gérer. Avec des coûts supplémentaires parce que vous démultipliez la capacité des consommateurs à interagir avec vous, comment pourrez-vous augmenter votre capacité à gérer ces nouveaux contacts sans diminuer la qualité des interactions ? La qualité de ces interactions marques & consommateurs entre en ligne de compte dans la décision d’achat, et le calcul du retour sur investissement peut rapidement tourner à votre désavantage. Il est préférable d’investir vos budgets dans l’amélioration de votre système existant et faire savoir à vos consommateurs que les canaux classiques fonctionnent très bien. Vous générerez plus de confiance et aurez une maitrise de votre technologie et de vos process au lieu de courir après le temps et les budgets.

Bien entendu, si vous êtes une marque qui a une histoire à raconter, qui a besoin de faire rêver les consommateurs au quotidien pour les amener vers vous, investissez dans les médias sociaux qui sont une caisse de résonnance sans commune mesure. Faites un calcul de retour sur investissement. Prenez 10 à 15% de votre budget média pour orchestrer une présence forte sur Facebook, Twitter et Instagram sur 6 mois. Ensuite comparez la performance d’acquisition de trafic ou de notoriété face à votre forme de publicité traditionnelle. Vous aurez obtenus une bonne idée du retour sur investissement potentiel de votre présence sur ces canaux. Et de là vous aurez toutes les réponses à vos questions : quelle stratégie globale, comment exploiter les données et quelles ressources investir dans ce dispositif.

Gouvernance du digital, programme FB Start, et les entreprises

Facebook lance son service d’accompagnement des entreprises appelé FBStart (déjà existant pour les développeurs d’applications), qui devrait donner accès aux outils et services internes aux entreprises partenaires du réseau social. Une action qui n’est pas sans rappeler les actions menées par Google il y a déjà quelques années pour fédérer les acteurs du tissu économique autour de lui. Un effet d’aubaine pour beaucoup de startups et aussi pour les entreprises qui ont une taille suffisante pour grandir dans le giron d’un acteur aussi exigeant et rapide que Facebook.

Une annonce récente qui annonce bien l’objectif de Facebook : “nous voulons être au coeur du business digital des entreprises”. Une déclaration qui va bien plus loin que le business de l’hyper targeting actuel. Une confirmation de l’objectif de Facebook d’être un partenaire clé. Et une confirmation pour les entreprises qu’il va leur falloir améliorer leur système de gouvernance pour appréhender les sujets de présence dans les différents formats de médias (le fameux triptyque marketing “owned/ earned/ paid”). De la répartition des actions dans ces formats dépendra la performance et l’autonomie de toutes les entreprises.

Lien : La Tribune

Acquisition client, Médias sociaux, Facebook, et entreprise

Etre présent sur les médias sociaux est primordial. C’est un axiome posé par tous les acteurs du digital, qu’ils soient agence de marketing et de communication, grandes entreprises, startups, PME ou PMI. Ou tout du moins c’est ce qu’ils lisent sur les blogs et journaux en ligne. Cependant, Fast Company replace tous les éléments en contexte dans son article. A choisir entre obtenir un fan Facebook ou un follower Twitter et un abonné à sa newsletter, il est préférable d’avoir un abonné selon l’étude qu’ils utilisent comme source. Une réalité souvent oubliée par les PME et PMI.

Cependant il ne faut pas se tromper de problématique. La problématique adressée par les médias sociaux est la création rapide et à faible coût de déploiement (à ne pas confondre avec le coût de gestion) d’un point de contact pour être visible par les consommateurs. C’est une pierre à l’édifice, pragmatique et peu impliquant. Toute la question est de savoir comment construire sa stratégie de conquête et de fidélisation de ses clients à partir de la première pierre posée, que cela soit les médias sociaux, un site web, une boutique physique ou un réseau de distribution.

Lien : Fast Company

Cisco, Facebook, et les services grand public qui deviennent professionnels

Les services pour les entreprises se démocratisent pour les particuliers. Et l’inverse est vrai aussi. 2 exemples en ce moment : Cisco et Facebook. Facebook serait en train de plancher sur un format de réseau social pour entreprise. Pour surfer sur l’utilisation “business” faite par ses utilisateurs et l’intégrer un peu plus dans le quotidien de tout un chacun. Et s’ouvrir la porte des annonceurs B2B bien entendu.

Plus étonnant, Cisco annonce un service équivalent à WhatsApp pour venir compléter sa gamme de services pour les entreprises. Dommage de ne pas avoir fait un “post-mortem” des services proposés par BaseCamp, qui se focalise aujourd’hui exclusivement sur son outil de collaboration et de gestion de projet. Il existe un espace, je l’accorde volontier, très fin entre les services perso qui sont utilisés pour un usage pro. Mais il est très peu possible de s’engouffrer dedans. A vouloir faire la course à la fonctionnalité au lieu d’améliorer l’expérience acquise, il n’est pas impossible de voir demain un challenger tailler des croupières importantes au service WebEx de Cisco.

Lien : V3

Facebook, Youtube, et les annonceurs

La vidéo, et encore plus la vidéo sur mobile, sera le terrain de jeu de l’année 2015 pour les publicitaires. C’est Facebook qui le dit en forçant mettant en lumière la performance des vidéos. Preuve par l’exemple : le lancement automatique des vidéos pour améliorer ses statistiques, communication spécifique auprès des éditeurs de contenus et des régies publicitaires, et modification des règles de visibilité sur le fil d’actualité pour réduire encore la visibilité sans achat de publicité par défaut sur leur plateforme.

Un pari pour les uns, une réalité pour les autres : les grands annonceurs auront leurs vidéos en “prime time digital” et les autres pourront utiliser les publicités statiques pour cibler encore et encore les mêmes clients. Et ainsi augmenter leur visibilité et leur notoriété. Une belle segmentation de leur clientèle d’annonceurs, et une preuve de maturité de Facebook dans le monde de la publicité.

Source : Digiday