Should Corporate use Growth Hacking methods?

Startups have hijacked the Marketing stage for a few years now. New process, new tools and now models of management of Marketing have emerged thanks to the startups. They even created a specific term to crown their expertise: “Growth Hacking.” A dedicated concept with a large community all around the world has been growing steadily since 2010 and two people, Sean Ellis and Andrew Chen, made that concept global. Today you can see on LinkedIn that many profiles are “Growth Hackers” and some are part of large corporate companies instead of startups. Does it mean you need to care about the Growth Hacking methods when you are a Corporate? Quick answer: not at all. Continue reading Should Corporate use Growth Hacking methods?

What Corporates have to teach to startups

Let’s be clear. Startups have the upper hand in the news nowadays: startup X is going to make a killing in that industry, startup Y is disrupting that market, startup Z is creating a new market that would change the world. Or is it because the media industry has found itself a topic that pays out well? Would it be possible that the startup ecosystem has still many things to learn from the old fashion industries? Continue reading What Corporates have to teach to startups

Microsoft Venture + hololens + Cloud = créer à marche forcée un écosystème

Microsoft a annoncé le lancement d’une nouvelle activité de fonds d’investissement. Elle sera focalisée sur deux catégories de produits et services que veut mettre en avant l’entreprise : la réalité augmentée et le Cloud. Deux secteurs porteurs et où la compétition fait rage : les standards ne sont pas définis et les usages n’en sont qu’à leurs prémices. Une bonne opportunité aussi pour détecter les bonnes idées qui seront à aspirer ou racheter.

Cette annonce fait écho à une initiative menée par la startup Slack qui a monté son fonds d’investissement de plus de 80 millions de dollars. L’objectif est le même : assurer que les secteurs ciblés par Microsofts soient dynamiques et que les jeunes poussent utilisent prioritairement les technologies de cette entreprise pour créer des habitudes de consommation. Pour faire simple, le montage de ce fonds d’investissement est une opération de marketing à grande échelle. Et très certainement une bonne pioche.

Source : Usine Digitale

Dégraisser les budgets Marketing et Communication, une folie ?

Le monde réel et le monde digital ont créé une fracture numérique pour les marques et les commerçants sont les premiers touchés. Amazon se taille la part du lion et ne laisse que des miettes aux autres grâce à Internet. De même pour les banques qui doivent lutter contre les banques en ligne qui leur taillent des croupières, amenant à la création ou au rachat de services purement digitaux pour faire face à cette situation. Ce qui revient à déshabiller Paul pour habiller Jacques et cannibaliser leur propre réseau d’agences. Il faut alors tenter de réconcilier l’activité des agences physiques et digitales. Une possibilité est de prendre en exemple l’action de AXA qui utilise Ingress, un jeu pour mobile très connu, pour ramener des clients et prospects en agence.

L’opération de AXA est une bonne idée : utiliser un jeu qui demande au joueur de se déplacer physiquement à un endroit donné pour gagner des points. Une intelligence opérationnelle car AXA n’a pas tenté de créer un jeu, comme beaucoup d’entreprises ont pu tenter et échouer. Bravo à celui qui a refusé la proposition de son prestataire de faire cela d’ailleurs. L’utilisation d’une plateforme déjà existante pour s’éviter les coûts d’acquisition de trafic sur le jeu est une bonne pratique. Et une bonne pratique aussi pour les éditeurs de jeu vidéo : intégrer le principe de publicité dans le déroulement du jeu au lieu de mettre en place un « péage » publicitaire. Un modèle qu’a essayé Foursquare sans pour autant y arriver.

Les résultats semblent très positifs pour AXA : plus de 600 000 joueurs de Ingress se sont localisés autour d’une agence, générant une exposition de la marque sur 4 millions de joueurs. Par contre aucune information sur l’impact business d’une telle opération. Les raisons seront nombreuses pour le justifier, depuis la confidentialité de ce type de chiffre (demandez à Ingress, ils vous diront tout de même) jusqu’à la problématique de suivi de la conversion des joueurs en client. La réalité se trouve sur cet élément. Un constat d’échec à l’ère du digital.

Pourtant, une des particularités d’une opération sur Internet est de pouvoir analyser la performance au regard du chiffre d’affaire additionnel généré via les nouveaux clients ou les clients existants. Mais parce que l’architecture du dispositif n’est pas adaptée, il est souvent impossible de faire des mesures réelles et seuls des calculs de retour sur investissement à partir de grandes masses est possible. Ce qui interdit l’analyse unitaire de chaque action et masque de grandes disparités de résultats entre les opérations. Une situation qui est très dommageable pour le pilotage de l’entreprise. John Wanamaker a encore raison alors que nous sommes en 2015 : « 50% de mon budget publicitaire est en pure perte, le problème est que je ne sais pas lequel ».

Cette situation quasi obligatoire au temps de la TV, Radio et presse est ubuesque au temps du digital. Une manière de protéger des enveloppes budgétaires qui sont la démonstration de puissance des directeurs marketing et un outil de comparaison entre pairs. Mais il est temps d’en finir avec cette aberration à moins que l’amélioration de la performance de l’entreprise ne soit pas un objectif. Sans cette capacité d’analyse, pas de d’amélioration du retour sur investissement, et donc pas de revenus supplémentaires ni de nouveaux flux de revenus. Et pendant ce temps, d’autres entreprises digitales le font et prennent des parts de marché.

Quand les clients travaillent pour vous

Avec l’utilisation massive des canaux digitaux pour se mettre en scène, les consommateurs deviennent les meilleurs ambassadeurs des marques qui savent en profiter. Des données viennent soutenir ce propos encore traité de fantaisiste il y a quelques années. Le Think Tank L2 en a fait une étude intéressante, mettant en avant l’utilisation de contenus produits par des plateformes comme Instagram pour renforcer la confiance des consommateurs.

Selon l’étude de Ipsos MediaCT de Mars 2014, 59% des personnes de cette fameuse génération Y seraient plus convaincus par les contenus produits et partagés sur Internet par d’autres consommateurs que par les contenus produits directement par les marques. Une information qui aurait été utilisée par Coca-Cola pour lancer sa campagne #ShareaCoke, avec comme résultat une augmentation des ventes de 2,5% par rapport au trimestre précédent grâce aux 550 000 photos partagées sur Instagram selon l’article de Clickz. Une information qui reste à prendre avec des pincettes toute fois car difficile à défendre.

Ce que l’on doit retenir pour la stratégie digitale des entreprises est cependant clair : la confiance se construit maintenant à la fois sur Internet et dans le monde réel. Sur Internet car les outils de partage ont aujourd’hui atteint une qualité suffisante pour être publiés sur un site d’entreprise, et dans le monde réel car il est nécessaire que le produit soit à la hauteur de la promesse affirmée par l’entreprise. TripAdvisor avait eu raison il y a déjà 3 ans en incitant les hôtels à partager sur leurs sites les photos que les consommateurs avaient partagées.

Quelques conditions pour profiter de ce type de dispositif : une structure digitale permettant la synchronisation des contenus sur plusieurs plateformes digitales et dans le monde physique. Peu de marques peuvent le faire facilement, et il ne faut pas oublier que l’opération de Coca-Cola est une opération taillée sur mesure pour une marque de ce type : créer des canettes avec des noms différents en fonction du pays, avoir un site exclusivement dédié à l’opération, et suffisamment de budget pour faire connaître l’opération. Tout le problème sera de coordonner efficacement les prestataires pour éviter un coût initial élevé et que par la suite le budget explose en cours de déploiement comme il arrive bien trop souvent.

Plateforme de marque digitale, Fretbay, Startups, et Grandes entreprises

La sphère digitale n’est pas accessible à tous. Des codes précis bien qu’informels, des objectifs atteints spécifiques, des réseaux à cibler. Tout cela est nécessaire pour passer à la vitesse supérieure, obtenir de la couverture sur son métier et non plus sur le profil du fondateur, et créer la fameuse traction nécessaire pour attirer encore plus de clients chez soi. Un centre d’intérêt majeur pour les startups. Même un service aussi intéressant et pertinent que Fretbay l’apprend à ses dépens. La visibilité, la notoriété, l’appétence de marque. Des dimensions rarement prises en compte par les startups, estimant plus critique de déployer des fonctionnalités et lever des fonds.

Pourtant tout l’enjeu est là. Car on parle ici de conviction, de capacité à parler aux personnes derrière les étiquettes d’Acheteur, de Fonds d’investissement, ou de Presse. Dans les grandes entreprises, le problème reste entier : elles oublient bien trop souvent que l’écosystème digital est très différent du grand public, que ce grand public digital a des attentes et des besoins spécifiques auxquels il faut répondre avec une marque et un positionnement fort et unique. Dire que ce service est produit par la marque X est loin d’être suffisant. De très grandes marques s’y sont cassées les dents : aborder une communauté d’utilisateurs est très différent d’une stratégie de conquête grand public via les canaux traditionnels. Car le digital suit ses propres règles.

Lien : communiqué de presse Fretbay facilement accessible via Google

La publicité sur Internet plus performante que la publicité TV

impact_publicite_video_versus_publicite_tvL’étude conduite par Nielsen pour l’IAB sur l’année 2012 montre que l’impact de la publicité vidéo sur Internet est plus intéressant que celui de la TV. Et qu’une utilisation double de publicité TV et publicité web augmente la performance de la marque en terme de mémorisation du message et de la marque. La conclusion de cette étude est que le web est devenu un levier incontournable pour toucher sa cible client. Une évidence tant l’utilisation du web vient en complément, voire en concurrence, du média TV. Mais une évidence à souligner, d’où l’étude sponsorisée par les généreux mécènes que sont Yahoo! et Microsoft Advertising. Continue reading La publicité sur Internet plus performante que la publicité TV

Construire sa stratégie digitale #2 : choisir un modèle économique

Modele_economique_marketing_communication_construire_sa_strategie_digitaleLes entreprises dites pure players disposent d’un modèle économique lié en priorité à l’acquisition de clients via le canal Internet. L’évolution peut ensuite se développer vers du “brick and mortar”, comme l’ont fait des retailers comme LDLC ou Grobill pour ne citer qu’eux. Il est naturel pour ces entreprises d’avoir des objectifs autre que la pure notoriété sur Internet, cet objectif n’étant finalement qu’une résultante de leur activité initiale. Contrairement à des entreprises plus classiques, qui ne se fondent jusqu’à aujourd’hui que sur le GRP et le calcul de ROI direct (coûts de pub/ hausse des ventes) pour identifier leur performance. Ces entreprises doivent prendre un virage complexe pour intégrer le canal digital, car il est leur garantie contre la perte de part de marché, soit de nouveaux entrants, soit de leurs concurrents qui le prendraient avant et surtout mieux qu’elles. Et pour une bonne intégration, il est nécessaire de prendre en compte une dimension nouvelle pour les départements Marketing et Communication : le modèle économique. Continue reading Construire sa stratégie digitale #2 : choisir un modèle économique

Second écran : la tablette, complément ou concurrent de la TV ?

second-ecran_tablette_smartphone_concurrent_complement_TVLa tablette va être le cadeau de Noel par excellence. Que cela soit le leader incontesté Ipad, en version Mini ou classique, son concurrent Kindle de Amazon, ou les nouveaux entrants, le périphérique que l’on aime à appeler “Second écran” en terme marketing a déjà conquis une partie des foyers et est en conquête de l’autre. Cette course folle des consommateurs vers ce produit a entrainé avec elle une autre course, moins visible pour le grand public. Celle des entreprises pour devenir les producteurs des contenus clé de demain sur tablettes tactiles, confortés par les études fournies par les grands instituts que ces dernières sont en train de venir compléter l’expérience télévisuelle, à défaut de la concurrencer directement. La dernière en date étant celle parue début décembre et publiée par Nielsen, la même entreprise qui vend des études sur mesure aux professionnels de ce marché. Continue reading Second écran : la tablette, complément ou concurrent de la TV ?

Twitter et le marché de la publicité mobile

twitter_facebook_mobile_publiciteFacebook a récemment présenté les premiers résultats de l’intégration des publicités dans son application mobile : 150 millions de dollars de recette sur le trimestre dernier. Potentiellement plus d’un milliard de dollars sur 12 mois. Le passage des publicités dans le format “sponsored stories” (actualité sponsorisée) en est la raison, car en phase avec l’expérience utilisateur. Mais l’acteur qui pourrait accueillir le plus de publicité pourrait être Twitter, qui a pour usage principal et unique le partage d’informations. Continue reading Twitter et le marché de la publicité mobile